Dans le reste de l’actualité alcoolisée, je connais un hobbit qui était pété comme un coing hier soir et en a profité pour exploser sur scène.
Usher, qui chantait/dansait/swaggait juste avant Green Day à ce festival, a fait le malpoli en dépassant son temps imparti sur scène, ce qui a obligé les suivants à réduire considérablement la durée de leur prestation.
Seulement voilà, quand on a annoncé à Green Day qu’il ne leur restait qu’une petite minute sur scène, alors qu’ils venaient de commencer, William Joseph Armstrong s’est lancé dans une diatribe mégalo un chouïa vulgaire qui restera dans les annales. “UNE PUTAIN DE MINUTE? TU SAIS QUI JE SUIS MOI?!”:
“Give me a fucking break, one minute left. One minute fucking left. You’re gonna give me fucking one minute? Look at that fucking sign right there, one minute! Let me fucking tell you something, I’ve been around since fucking 198-fucking-8, and you’re gonna give me one fucking minute?! You gotta be fucking kidding me! What the fuck?! I’m not fucking Justin Bieber, you motherfuckers! This is a fucking joke! I got one minute left… oh now I got nothing left! Let me show you what one fucking minute fucking means. (…) One minute. God fucking love you all, we’ll be back.”
Il a ensuite détruit sa guitare et fait un doigt! UN DOIGT! Ceux qui se plaignent toujours qu’ils préféraient le Green Day de 1994 en ont pour leur argent. Non seulement leur nouvel album est trèèès early 90’s, mais leur attitude aussi.

Je diagnostique une crise de la quarantaine pour le petit Billie. Je me demande s’il est désolé pour hier soir d’avoir fini à l’envers; promis demain il arrête de boire, hier c’était la dernière!